Version pédagogique : un échange, des antes, 52 cartes sans joker et sans règle des sept. Ces simplifications du California Lowball sont explicites.

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Avant l’unique échange, chacun possède cinq cartes cachées. Séparez paquet de remplacement et écarts ; aucune carte commune. Éventails et piles sont schématiques ; les règles précisent les nombres de cartes.
Avant l’unique échange, chacun possède cinq cartes cachées. Séparez paquet de remplacement et écarts ; aucune carte commune. Éventails et piles sont schématiques ; les règles précisent les nombres de cartes.

01 /

Installer une table pédagogique

Utilisez 52 cartes pour 2 à 5 joueurs. Chacun verse une ante de 1 ; il n’y a pas de blindes. Mises et relances valent 1 avant l’échange, puis 2 après, avec une mise initiale et au plus trois relances par tour. Exigez au moins 13 jetons au départ de chaque donne : ante et contributions maximales de 4 puis 8. Cela évite les tapis et les pots annexes.

Distribuez cinq cartes cachées à chacun, une à une dans le sens horaire depuis la gauche du donneur. Le rôle du donneur avance dans ce même sens après chaque donne terminée. Ces limites et ce nombre maximal de joueurs sont propres à la version pédagogique choisie.

02 /

Reconnaître la main la plus basse

L’as est inférieur au deux. Suites et couleurs n’ont aucun effet : A–2–3–4–5 est la meilleure main, même avec cinq cartes d’une seule couleur. Cinq valeurs différentes battent toute main avec une paire. Comparez d’abord les plus hautes cartes, puis les deuxièmes, et ainsi de suite ; la plus basse à la première différence l’emporte.

S’il faut comparer des répétitions, l’ordre du meilleur au moins bon est : une paire, deux paires, brelan, full, carré. Dans une catégorie, préférez le groupe principal le plus bas, puis les plus basses cartes d’accompagnement en les comparant depuis la plus haute. Pour deux paires, comparez d’abord la plus haute ; pour un full, le brelan. Une paire d’as bat une paire de deux.

03 /

Miser, échanger une fois, miser encore

Le joueur à gauche du donneur ouvre le premier tour. Sans mise en attente, faites check ou misez. Face à une mise, suivez, relancez ou couchez toute la main. Le check-raise est autorisé, et un tour de checks conduit à l’échange : ce sont des conventions explicites de cette table.

À partir de la gauche du donneur, les joueurs actifs défaussent de zéro à cinq cartes et en reçoivent autant, cachées. Défaussez avant de recevoir ; aucune carte jetée ne se récupère. Garder les cinq s’appelle stand pat. À cinq, même un remplacement intégral pour chacun ne consomme que 50 cartes : cette version sans carte brûlée ne peut donc pas épuiser le paquet.

Le joueur ayant ouvert les mises au premier tour ouvre le second ; s’il s’est couché, c’est le prochain joueur actif dans le sens horaire. Si tous avaient fait check, commencez au premier joueur actif à gauche du donneur. Il n’y a pas de deuxième échange.

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Abattage et résultat en jetons

Un tour se ferme lorsque tous les joueurs restants ont répondu à la dernière relance, ou lorsque tous font check. Si tout le monde sauf un joueur se couche, celui-ci reçoit immédiatement le pot. Sinon, révélez les mains après le dernier tour : la plus basse main de cinq cartes gagne tout le pot. Il n’existe ni moitié haute ni plafond de qualification.

Des mains égales partagent le pot ; aucune couleur n’est prioritaire. Un jeton indivisible revient au premier gagnant à égalité dans le sens horaire après le donneur. Pour noter le résultat d’un joueur, retranchez ante et mises de la somme reçue. Les combinaisons ne rapportent pas de points distincts.

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Comparer des mains concrètes

Lena reçoit 8♣ 4♥ 3♠ 2♦ A♣. Elle défausse 8♣ et tire 5♥, pour finir avec 5–4–3–2–A. Mike montre 6♠ 5♦ 3♣ 2♥ A♦. Les deux mains sont sans paire, mais le cinq de Lena est inférieur au six de Mike : Lena gagne le pot. Les couleurs ne changent rien.

Comparez maintenant 8–6–4–2–A et 8–5–4–3–2. Les huit sont égaux ; la deuxième main gagne au rang suivant, car cinq est inférieur à six. Posséder un as ne compense pas une deuxième carte plus haute. Lire les valeurs en descendant permet d’éviter cette erreur fréquente.

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Choisir l’écart. Main de Lena: 8♣, 4♥, 3♠, 2♦, A♣. Lena garde quatre petites et écarte 8♣. Recevoir le remplacement. Nouvelle main: 5♥, 4♥, 3♠, 2♦, A♣. Défausse: 8♣. La pioche donne 5♥. Le 8♣ écarté ne se reprend pas. Un échange remplace 8♣ par 5♥. Le 5–4–3–2–A dépareillé est le meilleur bas sans paire.
Un échange remplace 8♣ par 5♥. Le 5–4–3–2–A dépareillé est le meilleur bas sans paire.

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Contexte et autres formats

Le nom California renvoie à une tradition régionale du lowball. Les règles consultées n’établissent ni inventeur unique ni date d’invention. Le classement as-cinq apparaît aussi au Razz et dans la moitié basse de plusieurs jeux à pot partagé ; partager un classement ne signifie pas partager la même distribution.

Un joker traditionnel facultatif remplace la plus basse valeur absente : 9–6–3–A–joker devient 9–6–3–2–A. La règle distincte des sept restreint le gain d’un joueur qui fait check après l’échange avec sept-bas ou mieux ; elle est désactivée ici. Blindes, interdiction du check-raise et échanges supplémentaires sont d’autres conventions à fixer avant de jouer.

Questions fréquentes

Quelle est la meilleure main possible ?+

5–4–3–2–A, quelles que soient les couleurs.

Faut-il avoir huit-bas ou mieux ?+

Non. Cette version uniquement basse n’a pas de plafond de qualification.

Peut-on garder les cinq cartes ?+

Oui. Échanger zéro carte s’appelle stand pat.